Ce qui frémit au centre de Caroline Boileau
Artiste multidisciplinaire et commissaire indépendante, présentée du 7 mars au 24 mai 2026.
Cette exposition constitue le premier volet d’un projet de laboratoire artistique mené par le Centre d’exposition Napoléon-Bourassa en collaboration avec Caroline Boileau.
L’exposition Ce qui frémit au centre réunit plusieurs œuvres de Caroline Boileau, réalisées au cours des dernières années : des sculptures performatives en attente d’être activées, des aquarelles sur papier issues de différents corpus de travail, ainsi que des livres d’artistes destinés à être partagés hors les murs du Centre d’exposition, lors de sorties sur le territoire de la MRC de Papineau.
Le choix des œuvres s’inscrit dans une réflexion amorcée en vue de la première Biennale d’art actuel en Petite Nation, dont Caroline Boileau assumera le commissariat au printemps 2028. Chacune des œuvres devient ainsi un prétexte à la rencontre, à l’échange et à la création de liens avec des femmes artistes et créatrices de la région.
En mai, elle ira à la rencontre de la communauté, à travers une série de visites qui comprendront, chaque fois, une performance au Centre d’exposition, suivie le lendemain d’une activité dans un lieu public du territoire. Ces rencontres ouvriront la voie à de futures collaborations avec des artistes et des créatrices de la région, nourrissant ainsi la réflexion entourant l’élaboration de la Biennale d’art actuel en Petite Nation.
Le public, de même que les artistes et créatrices souhaitant prendre part à cette démarche, sont chaleureusement invités à s’y joindre.
Vernissage
Le public est convié au vernissage le samedi 7 mars à 14 h pour rencontrer Caroline Boileau et découvrir sa démarche artistique; un moment privilégié, ouvert à toutes et à tous. Prise de parole de l’artiste : 14 h 30
Entrée libre
Horaire des performances
1er mai : Un thé au jardin
Performance discursive avec le public, en continu entre 11 h et 16 h.
Sanglée dans la Table qui avale, Caroline Boileau servira thé et biscuits en interrogeant les visiteuses et les visiteurs sur les soins apportés à leurs jardins, intérieurs et extérieurs, intimes et publics. Comment prendre soin du vivant ?
8 mai : L’oiseau de malheur – prendre le champ
Performance de 13 h à 15 h, suivie d’une discussion informelle avec le public.
L’oiseau de malheur porte comme peau quelques centaines de plumes de papier peintes à la main et arborant des extraits de textes artistiques, littéraires, philosophiques et scientifiques en attente d’être compulsés. Ici, le corps devient livre et le livre prend corps. De tout ce qui nous traverse, que conservons-nous?
22 mai : Consultations batraciennes
Performance de 13 h à 15 h, suivie d’une discussion informelle avec le public.
Tout au long de l’exposition, les visiteuses et visiteurs seront invités.es à déposer un message dans le corps d’une imposante grenouille de papier. Que voudriez-vous dire haut et fort, mais de façon anonyme? Qu’est-ce qui vous brûle les lèvres? De quoi avons-nous besoin collectivement pour la suite du monde? Durant la performance, tous les messages recueillis seront lus à voix haute de l’intérieur de la grenouille.